FLASH INFO
PublicitéPublicité
Culture

Incident technique ou sabotage ? Le passage d’Espoire La Tigresse suscite des interrogations

Par La rédaction 23 août 2026 152 vues⏱️ 3 min
Incident technique ou sabotage ? Le passage d’Espoire La Tigresse suscite des interrogations

La 15e édition de la Fête de la Culture à Libreville a tourné au vinaigre pour l'artiste gabonaise, victime d'une interruption brutale de sa prestation, déclenchant une vive polémique sur les réseaux sociaux.

La 15e édition de la Fête de la Culture à Libreville restera gravée dans les mémoires, mais pas nécessairement pour les raisons artistiques espérées. Lors de sa prestation, la chanteuse gabonaise Espoire La Tigresse a vécu un véritable cauchemar sur scène.

Une prestation interrompue et un "boycott" dénoncé

Alors qu'elle était en plein spectacle, l'artiste s'est retrouvée subitement confrontée à un problème technique majeur : le son s'est arrêté net, l'empêchant de poursuivre sa performance. Ne cachant pas sa colère et sa frustration face à ce qu'elle qualifie d'acte malveillant, Espoire La Tigresse a choisi de ne pas garder le silence.

« Moi, Espoire La Tigresse, je ne coucherai jamais avec un homme pour avancer dans ma carrière ! » — a-t-elle lancé avec force sur scène, avant de crier au boycott.

Revenue sur le sujet lors d'un live diffusé en journée, l'interprète a enfoncé le clou. Elle a expliqué qu'ayant constaté que son playback ou son support sonore ne passait plus correctement, elle avait demandé au DJ de lancer son titre Poison afin de clôturer sa prestation en beauté. Selon ses dires, la réponse du DJ aurait été cinglante : « Je n'ai pas tes chansons ». Une réplique qui a ravivé ses soupçons d'un sabotage prémédité.

La toile s'enflamme : entre soutien et scepticisme

Comme à l'accoutumée, l'affaire a enflammé la toile gabonaise, divisant profondément les internautes et les amateurs de culture urbaine, comme en témoignent les nombreux commentaires recueillis sur les plateformes de partage :

  • Gabon.defender (Créateur) : « Ce n'est pas un problème technique. Quand c'est un problème technique, le son ne démarre pas. Mais ils ont fait exprès de faire débuter la chanson et la couper pour montrer que les gens ne connaissent pas les paroles... C'est de la méchanceté, voire de la jalousie. » (Plus de 170 J'aime)

  • user781055217131 : « On dirait qu'elle est victime de harcèlement sexuel de la part de quelqu'un. »

  • queen B : « Justement, nous tous savons qu'elle ne peut pas chanter en a cappella. C'est une vérité, et pour masquer mieux, crier au boycott. Si tu sais chanter et que le playback ne passe pas, tu te mets en a cappella et le public chante avec toi ! »

  • Espion 241 : « Je n'écoute pas la musique de cette chanteuse, mais elle ne mérite pas tout ça. Non stop, ça suffit. »

Entre ceux qui dénoncent un acharnement injustifié et une cabale ourdie pour nuire à l'image de l'artiste, et ceux qui estiment qu'elle utilise la carte de la victimisation pour masquer des lacunes scéniques en live, la polémique est loin d'être close. Cette affaire relance une fois de plus le débat houleux sur la solidarité, le respect des artistes locaux et les coulisses sombres des grands festivals culturels au Gabon.

Partager cet article